Notes de CinĂ© 2) Du bleu, du blanc et du rouge🍿

Bon, on reprends de 0… (la 3Ăšme boule de papier, le shoot clutch au buzzer)…

J’ai vu et j’attends tellement de film pour cette annĂ©e 2026 qu’un simple modeste article s’est mĂ©tamorphosĂ© en chronique. Les notes de cinĂ©ma ça s’appelle, l’Ă©quivalent de la PAL de Christophe de ce cĂŽtĂ©-ci. Et sans plus tarder, le 1er film est aussi le dernier de 2025: Avatar III: de feu et de cendres.

Qu’on se le dise franco, Avatar est une ode au cinĂ©ma. Se troisiĂšme opus n’en dĂ©mord pas d’ailleurs. Seulement voilĂ , Quelque chose de beau peut ĂȘtre attirant visuellement mais si il est uniquement beau, c’est un peu vide n’est-ce-pas ?

Nous avions parlĂ© de la Voie de L’eau (Avatar II) sur «ce que j’en dis» donc cet article reprends lĂ  oĂč on avait laissĂ© notre rĂ©flexion. Profitant d’une rĂ©duction sur le Screen X, j’ai finalement craquĂ© pour dĂ©couvrir aussi cette technologie car c’est le genre de film Ă  qui profite. Aussi beau soit-il, ne payez pas SX plein pot, je vous ne le conseillerai pas. Clairement ça offre une belle expĂ©rience mais c’est pas aussi quali que la tech immersive totale.

Sooo very special, but i’m a creep.

Si on devait en choisir un, je dirais que je prendrais celui-lĂ . La symbolique de la famille et de la mort sont poussĂ©s jusqu’Ă  la symbolique biblique. C’est d’ailleurs la meilleure scĂšne du film : celle d’Abraham prĂȘt Ă  sacrifier Isaac. Cameron nous invite d’autant plus Ă  la dimension spirituelle de ce que reprĂ©sente la vie et la terre. Tout ça avec toujours le thĂšme de la famille centrale ou chaque personnage s’Ă©toffe notamment pour y trouver sa place et la faire survivre. Un beau film et une belle vision en somme.

VĂ©ritable phĂ©nomĂšne actuel social et retour aussi de Pierre Niney, Gourou est un film qui dĂ©nonce justement les dĂ©rives de ses coachs de vie et dĂ©veloppement personnel. C’est un film qui se veut anxiogĂšne tant la descente au enfer du personnage principal, un film qui rappel aussi d’autres films dont il a pu jouer ce personnage dont la chute est inĂ©luctable. Une madeleine de Proust hein Pierre?

Le coup de cƓur de ce dĂ©but d’annĂ©e, c’est grace Ă  des amis que je ne l’ai pas loupĂ©.. merci Ă  eux. Le rĂȘve AmĂ©ricain est le deuxiĂšme film français d’ailleurs, (cocorico 🐓) cela va de soi car ceux qui me lisent maintenant savent qu’une de mes passions c’est le basket. C’est l’histoire vraie de Bouna Ndiaye et JĂ©rĂ©my Medjana, de Comsport. Ces mecs lĂ  sont devenus les deux agents NBA français les plus prolifiques de l’histoire. Comment ? Et bien grĂące Ă  leur persĂ©vĂ©rance, du travail, et la force de leur amitiĂ©. Le film est portĂ© par le duo en vogue français : RaphaĂ«l Quenard et Jean-Pascal Zadi, qui ne tombe pas dans la caricature, les deux personnages drivent le rĂ©cit par leur humour, leur forces, leurs doutes. Un film donc trĂšs touchant, rempli de tendresse qui pourrait se dispenser du cadre, le basket, et ĂȘtre tout aussi efficace. C’est Ă©videmment le genre de rĂ©ussite qu’on a envie de voir au cinĂ©ma, le genre de film improbable mais tellement rĂ©confortant.

C’est donc ça nos vies ?

Et puis pour les fans de basket, voir Nicolas Batum, Rudy Gobert et mĂȘme reconnaitre Victor Wembanyama enfant en camĂ©o, ça vaut son pesant de cacahuĂštes.

Je reviens dans pas longtemps promis.

À bientĂŽt dans une galaxie pas si lointaine que ça…

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