Eglingen, Sundgau 68

Elle sent bon l’été indien, ma PAL d’octobre

Les mois se suivent et ne se ressemblent pas.

Alors qu’en septembre je partageais ma PAL la plus courte depuis la création de cette chronique consacrée à mes lectures mensuelles à venir – cette liste ne contenant que quatre livres – je m’interrogeais presque sur mon avenir de blogueur littéraire : allait-ce désormais principalement être la bibliothèque qui me confierait des livres à lire ?

La réponse est non à en juger par le nombre de bouquins qui me sont tombés dessus ce mois-ci. Il en est venu de partout : de la bibliothèque effectivement, de la librairie 47°Nord, de Babelio, et des autoédités qui m’ont contacté via SimPlement.

La bibliothèque

Deux auteurs qui seront à Mulhouse pour le Festival Sans Nom et dont le livre est en lice pour recevoir le Prix des lecteurs des bibliothèques :

L’Assassin de Pigalle, de Gabriel Katz, aux éditions City.

Et Sales Gosses, de Mathieu Lecerf, aux éditions Harper Collins.

Ce sont les deux derniers bouquins sur cinq que je lis dans la sélection car les éditeurs n’ont jamais répondu à mes sollicitations, donc j’ai du attendre que les jurés lisent les romans avant de les emprunter à mon tour.

Le troisième qui vient aussi de la bibliothèque, c’est Henua, de Marin Ledun, aux éditions Gallimard.

J’avais bien aimé Eiao (Au vent des îles, 2026) qui en est le prequel et donc logiquement, je viens lire Henua.

Babelio

Parmi l’interminable liste de mes envies dans cette sélection littératures de la masse critique de septembre organisée par Babelio, j’ai eu le privilège de recevoir Chez nous, de Phillip B. Williams, aux éditions 10/18. Un beau pavé comme on les aime avec ses 742 pages.

De l’autoédition

Comme à mon habitude, je continue à garder à un œil sur ces auteurs encore inconnus du grand public qui seront peut-être célèbres demain.

Sortie de cadre, de Juliette Robert, avec Librinova.

L’autre me vient d’un auteur très déterminé qui m’a contacté directement et qui fait preuve d’une opiniâtreté à toute épreuve.

Il s’agit de Quadratures, de Marc Charbit, avec BoD.

Les autres m’ont été offerts par mon libraire et partenaire.

La Librairie 47°Nord

Dernière partie avant Noël, de Nicola Upson, aux éditions Kero.

Et le dernier, que je suis en train de lire avec délectation, est un autre pavé, de plus de 630 pages.

Tokyo revisitée, de David Peace, aux éditions Rivages/noir.

Huit livres, soit deux fois plus que le mois précédent, ils se suivent mais ne se ressemblent pas, disais-je.

Bon, allez, je vous fais un bisou.

Christophe

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